Cineby : le plus gros site de streaming pirate ferme brutalement en 2026

Le géant du streaming illégal Cineby vient d’annoncer la fin de ses activités, selon Les Numériques, qui dévoile cette information en exclusivité. Avec plus de 160 millions de visites comptabilisées le mois dernier, le site était devenu la...

Cineby : le plus gros site de streaming pirate ferme brutalement en 2026

REJOINDRE L'ÉQUIPE DE RÉDACTION

Tu penses avoir un don pour la rédaction ?
Contacte-nous dès maintenant pour rejoindre notre équipe de bénévoles.

POSTULER

REJOINDRE L'ÉQUIPE DE RÉDACTION

Tu penses avoir un don pour la rédaction ?
Contacte-nous dès maintenant pour rejoindre notre équipe de bénévoles.

POSTULER

REJOINDRE L'ÉQUIPE DE RÉDACTION

Tu penses avoir un don pour la rédaction ?
Contacte-nous dès maintenant pour rejoindre notre équipe de bénévoles.

POSTULER

Cineby : le plus gros site de streaming pirate ferme brutalement en 2026

Le géant du streaming illégal Cineby vient d’annoncer la fin de ses activités, selon Les Numériques, qui dévoile cette information en exclusivité. Avec plus de 160 millions de visites comptabilisées le mois dernier, le site était devenu la plateforme pirate la plus consultée au monde. Sa fermeture est programmée pour le 26 août 2026, et ses sites affiliés Cineplay et Fmovies+ suivent le même chemin.

Cineby, un faux service légal qui a séduit des millions d’internautes

Sur sa page d’accueil, Cineby proposait un catalogue impressionnant, mêlant blockbusters récents et grandes séries, accessible sans le moindre abonnement. Ce format, calqué sur celui des plateformes légales, appartient à la catégorie des « hydra sites », des portails qui imitent l’expérience d’un bouquet IPTV complet. La Motion Picture Association avait déjà classé Cineby parmi les opérations de piratage les plus préoccupantes dans un rapport remis aux autorités américaines à l’automne 2025, en évoquant un lien présumé avec la Russie.

Une avalanche de décisions judiciaires en quelques semaines

La fermeture de Cineby intervient après une série d’ordonnances de blocage prononcées dans plusieurs pays. En mai 2026, le Royaume-Uni intègre le site à une ordonnance de blocage globale, rapidement suivie par la Cour fédérale du Canada. En juillet, la Haute Cour de Delhi ordonne à son tour aux fournisseurs d’accès indiens de bloquer quatre domaines liés au site, à la demande de studios américains dont HBO. Malgré ces décisions, le domaine principal en .at restait accessible jusqu’à l’annonce officielle de fermeture, publiée sous la forme d’un simple bandeau sur la page d’accueil, sans communiqué ni explication.

Que va-t-il se passer pour les utilisateurs ?

La disparition de Cineby ne signifie pas la fin du streaming pirate. Sur la page d’accueil du site, une bannière publicitaire faisait déjà la promotion de HiAnime, un autre portail spécialisé dans l’animation japonaise, preuve que ce type d’audience se redirige très vite vers des alternatives. L’histoire récente du secteur le confirme : HiAnime avait lui-même changé deux fois de nom, sous Zoro puis Aniwatch, avant de disparaître à son tour sous la pression légale.

Pour anticiper ce phénomène de vases communicants, les autorités britanniques et canadiennes ont innové en couvrant par avance tout site qui reprendrait l’activité de Cineby, même sous un nom différent. Reste à savoir si ce dispositif juridique suffira à dissuader un public de plusieurs millions de spectateurs habitués à regarder gratuitement séries et films récents. En attendant, les amateurs de contenus se tournent vers les offres légales, dont les tarifs et catalogues évoluent régulièrement sur les plateformes de SVOD.

Lire l’information complète sur Les Numériques