"On les combat" : Impôts, RN, Algérie... Éric Zemmour attaque sur tous les fronts face à Apolline de Malherbe

Quelques semaines après la sortie de son nouvel essai La Messe n’est pas dite (éditions Fayard), Éric Zemmour était l’invité d’Apolline de Malherbe sur le plateau de BFMTV. L’entretien, diffusé en pleine promotion du livre, a rapidement pris...

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Quelques semaines après la sortie de son nouvel essai La Messe n’est pas dite (éditions Fayard), Éric Zemmour était l’invité d’Apolline de Malherbe sur le plateau de BFMTV. L’entretien, diffusé en pleine promotion du livre, a rapidement pris la tournure d’un face-à-face tendu.

Éric Zemmour se lâche totalement sur le plateau de BFMTV

Fidèle à son style provocateur, le président de Reconquête, qui s'est senti blessé de voir son nom traîné dans la boue, n’a esquivé aucun sujet : immigration, impôts, relations franco-algériennes, Rassemblement national… Il a multiplié les déclarations tranchées, suscitant comme toujours un mélange de consternation et d’adhésion. Interrogé par la journaliste sur ses positions en matière de politique étrangère, Éric Zemmour s’en est violemment pris à l’Algérie, accusant le pays de jouer un rôle actif dans la crise migratoire. Sans détour, il a lâché : "Moi j'appelle ça une invasion et en plus organisée par l'État algérien. C'est ça qui se passe aujourd'hui. Alors quand on me dit qu'il faut renouer le dialogue, moi je rigole. On ne renoue pas le dialogue avec des gens qui organisent l'invasion de notre pays, on les combat".

Face à Apolline de Malherbe, il évoque de nombreux sujets

Une sortie qui a immédiatement fait réagir, d’autant plus qu’elle s’inscrit dans une série de propos offensifs sur les liens entre la France et l’Algérie. Pour l’essayiste, la situation actuelle s’expliquerait par une forme de revanche postcoloniale entretenue, selon lui, depuis des décennies. Abordant ensuite la question de la délinquance, Éric Zemmour a poursuivi sur le même ton, liant immigration et insécurité : "Les vols, les viols, les pillages, moi j'appelle ça un pillage, je n'appelle pas ça un viol, avec évidemment les meurtres, avec le trafic de drogue, tout ça étant fait par, pour la plupart du temps, la même population, je pense qu'il faut analyser tout cela à l'aune de ce qu'ils sont. C’est, pour moi, une revanche historique, un djihad du quotidien, une guerre que ces gens-là mènent à notre civilisation, à la France, par haine des infidèles, comme ils disent, et ça nous ramène à mon livre, et aussi par revanche de la colonisation".

"Une faillite morale et politique"

Éric Zemmour, fidèle à son approche sans filtre, a également dénoncé le poids de la fiscalité française, estimant que "le pays travaille pour payer ses impôts" avant d’évoquer une "faillite morale et politique de la classe dirigeante". Durant l’entretien, Apolline de Malherbe a tenté de le confronter sur plusieurs points, notamment ses attaques récurrentes contre le Rassemblement national, qu’il accuse d’avoir "abandonné le combat des idées pour le pouvoir". Mais l’ancien candidat à la présidentielle n’a rien cédé, préférant dérouler son discours, convaincu qu’il incarne "la dernière ligne de défense d’une France en danger". Une séquence tendue, marquée par des propos polémiques, où Éric Zemmour a, une fois de plus, choisi la provocation comme arme politique.