Converse retire une publicité accusée d’évoquer le Ku Klux Klan et s’excuse

La marque de sneakers Converse a annoncé le retrait d’une campagne publicitaire accusée de faire référence à l’imagerie du Ku Klux Klan, selon Le Monde.fr. L’entreprise, filiale de Nike, s’est officiellement excusée après une vague de critiques...

Converse retire une publicité accusée d’évoquer le Ku Klux Klan et s’excuse

REJOINDRE L'ÉQUIPE DE RÉDACTION

Tu penses avoir un don pour la rédaction ?
Contacte-nous dès maintenant pour rejoindre notre équipe de bénévoles.

POSTULER

REJOINDRE L'ÉQUIPE DE RÉDACTION

Tu penses avoir un don pour la rédaction ?
Contacte-nous dès maintenant pour rejoindre notre équipe de bénévoles.

POSTULER

REJOINDRE L'ÉQUIPE DE RÉDACTION

Tu penses avoir un don pour la rédaction ?
Contacte-nous dès maintenant pour rejoindre notre équipe de bénévoles.

POSTULER

Converse retire une publicité accusée d’évoquer le Ku Klux Klan et s’excuse

La marque de sneakers Converse a annoncé le retrait d’une campagne publicitaire accusée de faire référence à l’imagerie du Ku Klux Klan, selon Le Monde.fr. L’entreprise, filiale de Nike, s’est officiellement excusée après une vague de critiques venues des réseaux sociaux.

Une publicité jugée problématique

La campagne mettait en scène la chanteuse sud-coréenne Karina, membre du groupe de K-pop aespa, dans un visuel où certains éléments visuels ont immédiatement fait penser à des internautes aux cagoules pointues associées au Ku Klux Klan, organisation raciste américaine. Les captures d’écran de la publicité ont rapidement circulé sur les plateformes sociales, générant des milliers de réactions indignées en quelques heures.

Les excuses rapides de la marque

Face à l’ampleur de la polémique, Converse a réagi en retirant la publicité incriminée. La marque a reconnu son erreur dans un communiqué, affirmant en substance : « Nous nous sommes trompés ». Ce type de rétropédalage rapide est devenu courant chez les grandes enseignes confrontées à des accusations de ce type sur les réseaux sociaux, où la viralité peut abîmer une image de marque en quelques heures.

Karina, égérie très suivie en Asie et en Europe

La chanteuse au cœur de cette affaire, Karina, est l’une des membres les plus populaires du groupe aespa, phénomène de la K-pop suivi par des millions de fans à travers le monde. Son association à des campagnes internationales pour de grandes marques de mode et de sport en fait une figure particulièrement scrutée, ce qui explique la rapidité avec laquelle la polémique s’est propagée bien au-delà des frontières coréennes.

Ce que dévoile cette polémique pour les consommateurs

Cet épisode illustre une tendance de fond : les marques grand public sont de plus en plus exposées à des controverses portant sur le sens caché ou les associations possibles de leurs visuels publicitaires. Pour les consommateurs, cela se traduit par une vigilance croissante des enseignes sur leurs campagnes, mais aussi par des retraits de produits ou de publicités de plus en plus fréquents et rapides.

Converse n’a pas précisé si d’autres supports de la campagne, en dehors de la publicité visée, seraient également concernés par ce retrait. L’affaire s’ajoute à une longue liste de polémiques publicitaires ayant contraint de grandes enseignes à revoir leur communication en urgence ces dernières années.