Des cosmétiques qui font froid dans le dos, sans avoir de squelettes dans le placard

Des cosmétiques qui font froid dans le dos, sans avoir de squelettes dans le placard Des fantômes multicolores, un médecin de peste au bec pointu et des pommes au caramel : pour Halloween 2026, Lush transforme sa salle de bains en terrain de...

Des cosmétiques qui font froid dans le dos, sans avoir de squelettes dans le placard

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Des fantômes multicolores, un médecin de peste au bec pointu et des pommes au caramel : pour Halloween 2026, Lush transforme sa salle de bains en terrain de jeu pour créatures fantastiques. La marque britannique dévoile de nouvelles bombes de bain et des soins aux parfums inattendus, tout en faisant revenir quelques classiques de saison. Une collection qui cultive l’étrange jusque dans les détails, sans oublier le savoir-faire artisanal et les engagements de la marque.

Lush aime bousculer les codes de la cosmétique avec des collections qui ne passent pas inaperçues. Pour Halloween, la marque mise sur des bombes de bain hantées et des soins aux noms évocateurs.

Des bombes de bain qui ont plus d’un tour dans leur sac

Chez Lush, les monstres ne sont pas forcément là pour faire peur. La nouvelle bombe de bain Monster Scare Bear (6 euros) mise plutôt sur la nostalgie des bonbons à la framboise bleue. À l’opposé, Plague Doctor (7,50 euros) affiche un bec pointu inspiré des médecins de peste. Derrière son apparence inquiétante, cette nouveauté associe huile de romarin et sauge, pour un bain pensé comme une pause après une longue journée.

La collection fait aussi un détour par les gourmandises automnales avec Toffee Apple (10 euros). Cette bombe de bain évoque la pomme au caramel, mais sa formule mise sur le sirop d’érable et les beurres d’illipe et de kokum, appréciés pour leurs propriétés nourrissantes. Ce dernier ingrédient a une particularité : Lush précise qu’il est récolté à l’état sauvage dans les forêts de l’ouest de l’Inde.

Les habitués retrouveront de leur côté Ghostie (7,50 euros), un fantôme qui revient avec davantage de couleurs arc-en-ciel. Son parfum acidulé n’est pas son seul attrait : des bonbons pétillants intégrés à la formule crépitent au contact de l’eau. Une façon de faire revenir un classique sans le laisser prendre la poussière dans sa crypte.

Lush débarque avec des soins qui donnent la chair de pouleLush débarque avec des soins qui donnent la chair de poule

Des soins qui cachent bien leur jeu

L’imaginaire d’Halloween se prolonge sous la douche. Nouveau venu dans la collection, le gel douche Boo (11 euros les 110 g, 25 euros les 285 g) se distingue par son parfum boisé de cèdre. Sa formule associe notamment glycérine, extrait d’algue et huile de bergamote, issue d’une exploitation familiale de Reggio de Calabre avec laquelle Lush travaille depuis 2005.

Mais la surprise la plus inattendue se cache peut-être dans Creature of the Night (11 euros les 240 g). Cette gelée de douche contient un petit gummy destiné au visage, en plus de pouvoir s’utiliser sur le corps. Elle associe eau de coco et fragrance Butterball, relevée d’une note d’ylang-ylang aux accents miellés. Comme quoi, les créatures nocturnes peuvent aussi prendre soin de leur peau.

Les amateurs de bains moussants retrouveront Bewitched (8,50 euros), reconnaissable à son sourire malicieux et à son parfum de mûre. Quant au savon Silvery Moon (8 euros), il joue franchement la carte ésotérique : sa formule contient notamment de l’huile de rose de Turquie et de l’extrait de violette, mais aussi une « eau de lune » laissée toute une nuit au clair de lune selon une tradition ésotérique. De quoi ajouter une touche de magie à la routine, sans avoir besoin de consulter les astres pour savoir quand se laver les mains.

Des monstres dans la baignoire, pas dans les méthodes

Lush revendique une politique contre les tests sur les animaux, aussi bien pour ses produits que pour leurs ingrédients, et affirme refuser de travailler avec des fournisseurs qui pratiquent ou commandent de tels tests. La marque développe également des formules végétaliennes, mais toutes ses références ne sont pas nécessairement vegan : mieux vaut donc vérifier les informations propres à chaque produit.

Elle met aussi en avant la provenance de plusieurs ingrédients. La citronnelle est distillée à la main par des producteur·ices d’Inde de l’Est, la rose vient de Turquie et l’amande amère est sourcée auprès de producteur·ices marocain·es. Ces éléments donnent un aperçu du travail qui se cache derrière les parfums de la collection, au-delà de leur habillage fantastique.

Parmi les autres produits de saison, Punkin Pumpkin (7,50 euros) associe huile de feuille de cannelle, huile d’orange douce sauvage et poudre de citrouille biologique. Le savon Ghost In the Dark (7,50 euros) fait lui aussi son retour, avec son parfum frais et acidulé de citronnelle. Lush suggère de le combiner à Ghostie : un fantôme pour la douche, un autre pour le bain.

Avec cette collection, la marque joue sur les contrastes entre apparences inquiétantes, parfums gourmands et soins du quotidien. Les monstres sont de sortie, mais ils restent sagement dans la salle de bains.