Le variant breton ne suscite pas "d'inquiétude accrue", assure l’ARS

CORONAVIRUS - Comme son cousin britannique, le nouveau variant du SARS-CoV2, le variant breton est-il plus menaçant? La direction générale de la santé a envoyé ce lundi 15 mars dans la soirée une alerte, expliquant avoir repéré plusieurs cas...

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Un test Covid-19 à Nice le 12 mars 2021

CORONAVIRUS - Comme son cousin britannique, le nouveau variant du SARS-CoV2, le variant breton est-il plus menaçant? La direction générale de la santé a envoyé ce lundi 15 mars dans la soirée une alerte, expliquant avoir repéré plusieurs cas de malades présentant les symptômes du coronavirus, “rattachés à un cluster” mais dont les tests PCR étaient négatifs.

Il s’agit d’un cluster au centre hospitalier de Lannion dans les Côtes-d’Armor. Le 13 mars, 79 cas y ont été identifiés, dont 8 cas porteurs du variant, lequel a finalement été confirmé par séquençage.

Selon les données préliminaires, cette mutation du coronavirus ne serait plus plus contagieuse, ni plus grave. “Les premières analyses (...) indiquent que ce nouveau variant ne permet ni de conclure à une gravité plus importante, ni de conclure à une transmissibilité accrue de ce virus ou du virus historique”, a assuré Stéphane Mulliez, directeur de l’ARS Bretagne, ce mardi, faisant directement écho au communiqué de presse diffusé la veille par la DGS et qui précisait par ailleurs que “des investigations approfondies sont en cours afin de mieux connaître ce variant”. 

Pour le moment, l’ARS reste sereine tant aucune alerte épidémiologique n’émerge dans la région et insiste sur le fait qu’en l’état ce variant ne présente “aucune source d’inquiétude”. “Le taux d’incidence et le taux de positivité sur la communauté d’agglomération Lannion-Trégor diminuent et sont à des niveaux deux fois moindres que dans les Côtes-d’Armor, dans leur globalité. Aucun signal épidémiologique précoce n’a été identifié, à ce jour, en faveur d’une diffusion communautaire à partir de ce cluster”, précise même Santé Publique France (SPF) auprès du Télégramme.

Un variant indétectable? 

“Il va y avoir tout un travail épidémiologique (...) Parce que ce variant est plus difficilement détectable, nous avons du mal à estimer le dénominateur et donc par rapport à ça en fonction de la circulation du virus et de ce qu’on peut identifier, il est délicat d’apprécier sa transmissibilité et son degré de sévérité”, a ajouté Stéphane Mulliez.

Pour expliquer cette difficulté, SPF évoque notamment la possibilité que les malades de Lannion l’étaient déjà depuis plusieurs jours et que la charge virale n’était donc plus détectable dans la zone naso-pharyngée. “Une évaluation est en cours afin d’apprécier l’impact possible de ces modifications génétiques sur un défaut de reconnaissance par les tests virologiques conduisant à un sous-diagnostic”, a de son côté indiqué la DGS lundi soir. 

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