Mother of Mars, nouveaux sauveurs de la planète psyché ? 

“Sail awayyy”, chantait Luke Jenner en introduction d’In the Grace of Your Love (2011), ultime LP de The Rapture. Prenant cette suggestion au pied de la lettre, Vito Roccoforte et Gabriel Andruzzi, respectivement batteur et homme à tout faire...

Mother of Mars, nouveaux sauveurs de la planète psyché ? 

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“Sail awayyy”, chantait Luke Jenner en introduction d’In the Grace of Your Love (2011), ultime LP de The Rapture. Prenant cette suggestion au pied de la lettre, Vito Roccoforte et Gabriel Andruzzi, respectivement batteur et homme à tout faire de la formation new-yorkaise, ont sorti la grand-voile pour voir où les vents stellaires les mèneraient.

Dans la jungle moite d’un astéroïde lancé à toute berzingue dans l’immensité du cosmos, à en croire le premier album de Mother of Mars, où subsistent quelques jardins japonais propices à l’apaisement des âmes.

Mother of Mars cherche l’élévation dans un monde qui patauge

Dès l’ouverture de cette capsule, on trouve les traces d’acidité laissées par Andrew Weatherall sur le Screamadelica de Primal Scream, avec Durga & Demon, un titre long de près de dix minutes mêlant influences Kraut et balearic goth, idéal pour entamer une transe.

Un leitmotiv qui traverse un album semblant vouloir emmener l’auditeur sur des territoires psychédéliques variés, comme sur le très minimaliste Through The, sorte de tourbillon boogie fait de bric et de broc, à l’aide de machines sans doute trouvées dans une décharge pas loin.

Cerise sur le gâteau, les interventions de la chanteuse nippone établie à NYC Jaiko Suzuki, dont la voix transcende, épouse et modèle les courbes d’un temps autre. Distordu, jouant à volonté sur l’élasticité de l’espace, Mother of Mars cherche l’élévation dans un monde qui patauge.

MotherofMarscover.jpg

 I Hear Ransom Note Records