Tennis: Oleksandra Oliynykova vend une partie de son bras comme espace publicitaire

INSOLITE - De la publicité sur son propre corps. Oleksandra Oliynykova, joueuse de tennis occupant la 655ème place mondiale, a vendu une partie de son bras comme espace publicitaire. Lors d’une vente aux enchères, l’athlète de 20 ans obtenu...

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La joueuse de tennis Croate, Oleksandra Oliynykova, 655ème joueuse mondiale.

INSOLITE - De la publicité sur son propre corps. Oleksandra Oliynykova, joueuse de tennis occupant la 655ème place mondiale, a vendu une partie de son bras comme espace publicitaire. Lors d’une vente aux enchères, l’athlète de 20 ans obtenu plus de 6000 dollars de cryptomonnaie en échange de cette partie de son corps.

S’assumant ‘’crypto-addict’’, la joueuse de tennis croate a créé un compte Twitter OliCryptoDotCom dédié à cette passion. Elle a mis une partie de son bras aux enchères, convaincue que cette pratique se démocratisera dans le monde du sport. La Croate a vendu cette partie de son corps en échange de cryptomonnaie. La somme s’élève à trois Ethereum, soit environ 6000 dollars à l’heure où nous écrivons cet article. Le nouveau propriétaire peut y inscrire ce qu’il veut dans cette zone de 15 centimètres par 8 située au-dessus de son coude.

 

Visible à la télévision lors de rencontre sportive, l’inscription d’une publicité sur le bras de l’athlète est une véritable vitrine promotionnelle. “Comme je n’ai que 20 ans et que ma carrière sportive est en pleine ascension, je pense qu’[elle] sera présente aux plus grands événements de tennis du monde”, déclare la sportive à Sportico.

Le tatouage de marque interdit en France 

Se faire tatouer une publicité sur son corps est une pratique vieille de plusieurs décennies. Si le “skinvertising” (tatouage de marque) est interdit en France, c’est aux États-Unis qu’elle se popularise dans les années 2000. Le 29 septembre 2001, lors d’un combat de boxe opposant Felix Trinidad à Bernard Hopkins au Madison Square Garden, ce dernier avait arboré un tatouage temporaire sur le dos où il était écrit “goldenpalace.com’”. Ce casino en ligne avait versé 100.000 dollars pour cette publicité.

De l’autre côté de l’Atlantique, cette pratique est loin de scandaliser. Toujours aux États-Unis, en 2013, l’entreprise immobilière Rapid Reality basée à New York proposait à ses salariés une augmentation de salaire. En échange, il fallait se faire tatouer le logo de l’entreprise. Pour beaucoup, cela était perçu comme un symbole de “loyauté” à l’entreprise. C’est aujourd’hui la joueuse de tennis qui s’expose à diffuser de la publicité via son corps. La publicité représente un enjeu économique important pour les entreprises, qui n’hésitent pas à aller toujours plus loin pour promouvoir leur marque.

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