Impôts : qui sont les gagnants et les perdants en 2024 face au déficit public de la France ?

Le déficit de la France est en somme alarmant. L’écart entre les dépenses budgétaires et les recettes est important. Ce qui alerte les autorités publiques. Ainsi, l’État veut mettre les bouchées doubles pour colmater ce trou dans...

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Le déficit de la France est en somme alarmant. L’écart entre les dépenses budgétaires et les recettes est important. Ce qui alerte les autorités publiques. Ainsi, l’État veut mettre les bouchées doubles pour colmater ce trou dans les dépenses et éponger au mieux la dette. Ce qui signifie qu’une part de la population française pourrait en payer le prix sur leurs impôts. Et qui va payer les pots cassés face à cette dette importante ? Tout porte à croire qu’il y aura, comme à chaque fois, des gagnants et des perdants.

Quel est le montant total de la dette de la France ?

7 milliards d’euros de dette publique environ. Comment l’État va-t-il renflouer ses caisses ? Pour rappel, selon les relevés de l’Insee, le déficit public a dépassé la barre des 5,5% en 2023. La faute à qui et à quoi ? L’Exécutif se défend bec et ongles en invoquant une politique destinée à promouvoir le pouvoir d’achat et la souveraineté énergétique. Mais l’opposition critique formellement le gouvernement. La perspective d’une hausse des impôts est donc à prévoir. Mais qu’en est-il vraiment ?

Quel changement pour les impôts en 2024 ?

Des mesures pourraient être prises pour réduire au mieux le déficit de la France. Comme le fait d’augmenter certains impôts ou la TVA. Cela signifie par conséquent que certains auront plus à perdre que d’autres. Il serait d’ailleurs logique de commencer par les tranches sociales les plus hautes, en réduisant en partie certains de leurs avantages fiscaux. C’est en tout cas la solution la plus juste, car le manque à gagner est plus marqué chez les classes populaires. Mais dans les faits, rien n’est aussi simple.

L’État s’attaque à la protection sociale et aux postes de l’Éducation nationale

« Tout le monde en prend conscience, estime Lisa Thomas-Darbois, spécialiste des questions de finances publiques, d’efficacité de l’État et de cohésion sociale, à nos confrères de Ouest-France. Le gouvernement commence à toucher à des totems comme la protection sociale ou aux postes dans l’Éducation nationale. Des sujets importants pour les classes moyennes. Donc l’inquiétude sur la situation économique du pays grandit. Les Français ont compris que derrière ces annonces, il y aurait des perdants ».

Des gagnants et des perdants cette année ?

Il est évident que les catégories sociales intermédiaires redoutent le plus de devoir supporter les contributions économiques. Leur marge de manœuvre financière est, en effet, plus importante. Mais l’impact de telles décisions peut avoir un réel impact sur leur activité professionnelle, estime la spécialiste. « C’est marquant chez les professions intermédiaires et les employés et ouvriers », relève-t-elle.

Déficit public en France : 3 axes avant de toucher aux impôts

Trois axes de dépense pourraient baisser afin de maîtriser le déficit public, selon les sondés. Il s’agit des allocations familiales, comme le demandent les professions intermédiaires et les cadres. Mais aussi le numérique, pour les plus de 65 ans et enfin le chômage. De son côté, Gabriel Attal s’oppose à toute augmentation des impôts. Il se dit toutefois favorable à la réduction des allocations d’assurance chômage, par exemple. Un avis partagé par Bruno Le Maire, ministre de l’Économie. Le président de la République a quant à lui réaffirmé sa volonté de mettre en place une stratégie d’anticipation.